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dimanche 22 février 2009

Jess ROYAN l'acteur porno au 22cm

D3 la secte de l'internat le témoignage de Jess Royan

D3 la secte de l'internat - Témoignage

Par Jess Royan l'acteur porno gay vu chez Menoboy et Citébeur ou ici sur le Video Blog Gay. Un témoignage poignant sur une enfance pas comme les autres.
«Si on avait su, jamais nous n'aurions mis notre fils à l'internat du lycée. Douze ans après, quatre jeunes se sont suicidés. Notre fils est devenu homosexuel et on n'arrive pas à le guérir. Il ne fréquente même plus l'église. Il paraît que pendant ces trois années d'internat, tous les soirs, les jeunes se réunissaient secrètement dans une petite salle, se donnaient la main en communiquant avec les yeux et les mains. Le gourou était le CPE et l'administration n'avait aucun doute à son sujet !
On dit même qu'il y aurait eu des relations sexuelles entre eux ! » Relire mon histoire me fait pleurer encore, parfois sourire. Les maux d'un jeune évoluant avec d'autres dans cette secte, trois années durant, sans pouvoir prendre de recul. Les SOS de certains furent vains, car personne n'a voulu les entendre. Que de douleurs pour ces familles ! Mensonges, trahisons, pédophilie, suicides, viols, spiritisme, irrationnel, Dieu, religion, Mylène Farmer, violence... Tout est présent dans ce bout de vie.

Quel drame ! Et dire que l'on croit que ça n'arrive toujours qu'aux autres...

Son site perso : le club des exhibs

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vendredi 9 janvier 2009

RECIT GAY - le cadet sentit des jets torrides lui remplir le fion...

69 Par un splendide après-midi printanier, les rayons d'un soleil bien fier taquinaient rudement la peau de l'officier Jean-Jean, tout occupé qu'il était dans sa recherche d'une herbe très rare. Symphorien Jean-Jean, lieutenant à la 4e brigade des forces terrestres de l'unité spéciale du village de Bruault-en-Laie, s'apprêtant à la confection d'une boisson pour ragaillardir les soldats sous ses ordres, cherchait l'ultime ingrédient à même le sol d'un petit boisé avoisinant la base militaire.

Accroupi dans un espace déserté, ressemblant à une petite clairière aménagée exprès, Jean-Jean ne s'était pas rendu compte qu'il avait quitté la zone des arbres pour se retrouver au milieu de cette clairière. En fait, c'est bien la brûlure du soleil qui détourna son attention et le ramena à la réalité du moment.

Il avait chaud, si chaud sous sa chemise empesée, son col bien fermé, son béret bien vissé sur le crâne, il étouffait ! Il prit donc le parti d'ôter le béret, ce qui laissa à nu son crâne luisant de sueur, sphère parfaite et exempte de veines saillantes, ce qui permettait d'admirer franchement la couleur café au lait de son teint. Comme le pauvre Symphorien souffrait toutefois encore terriblement de cette chaleur, il fit sauter les boutons de la chemise et l'enleva simplement. Ne restait plus que la camisole blanche, collée à la peau sombre de l'homme par la sueur, laissant deviner des muscles d'une beauté émouvante. Les bras étaient si bien dessinés, triceps et biceps donnaient à voir des courbes et des sillons parfaits, son dos semblait sculpté des mains même d'un maître florentin de la Renaissance.

Le cadet Rivière, non loin de là, observait la scène depuis un bon moment déjà. Bien que le jeune Rivière n'eut rien à voir d'emblée avec l'officier Jean-Jean, cet espion amateur rêvait assurément de joindre un jour les rangs d'une formation aussi prestigieuse que celle de Jean-Jean. Aussi, tergiversait-il à savoir s'il allait se présenter à l'homme noir ou s'il allait continuer à l'épier ainsi pour ensuite le suivre jusqu'à son campement. Une circonstance nouvelle le fit toutefois opter pour la seconde alternative.

Jean-Jean, vraisemblablement accablé par le temps toujours plus chaud, laissa tomber la camisole. Le petit Rivière, qui devait avoir environ 20 ans à l'époque, fut très impressionné par les abdominaux de l'officier, qui se tourna pour repérer sa position.

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jeudi 1 janvier 2009

RECIT GAY - je lui offris mon cul avec plaisir

je lui offris mon cul avec plaisir Vous étiez impatients d’avoir des mes nouvelles ? Je vous avais promis la suite de mon aventure grecque, la voici :

Je me rendis à la petite fête où j’avais été invité par le mec de l’avion, Andy. J’étais enfin prêt à une soirée du tonnerre, j’avais tout mon attirail avec moi, condoms, lubrifiant… et plus encore. Une fois arrivé sur les lieux, je m’aperçus assez rapidement qu’il était question d’une soirée où pratiquement tous les invités étaient hétérosexuels, sauf quelques-uns qui étaient gays, mais ils étaient tous accompagnés. J’étais déjà là, donc aussi bien rester. Je commençai à discuter avec les gens pour trouver un cercle qui me conviendrait. Je trouvai LE mec qui était seul et qui m’intéressait vraiment…

Nous nous éloignâmes du groupe pour avoir un peu de tranquillité… Vous pouvez vous imaginer ce à quoi je pensais…. Enfin, je sentais qu’il y avait peut-être une connexion entre nous, donc je tentai le tout pour le tout… Je m’approchai de lui et l’embrassai. Il répondit à mon baiser pendant quelques secondes, ensuite il se recula brusquement et balbutia quelque chose qui ressemblait à : Je ne suis pas gay, ma copine est partie se coucher, par contre elle n’a pas le sommeil léger, mais je ne peux pas… Blah ! Blah ! Blah ! Je tentai le coup une deuxième fois et cette fois-ci, ses lèvres s’abandonnèrent aux miennes…

Je l’amenai un peu plus loin pour calmer ses inquiétudes et je lui dis de me laisser le diriger, j’allais lui montrer comment faire… Disons que l’expérience le tentait, car il avait déjà une trique d’enfer. Je commençai par le sucer pour le garder sur un terrain connu, mais en moins de deux, il prit ma bite pour la mettre dans sa bouche… Disons que j’étais assez surpris. Je lui dilatai l’anus avec mon doigt et un peu de lubrifiant, pour ensuite lui mettre ma bite au cul. D’après les gémissements que j’entendais, il n’était pas complètement hétéro. Comme c’était sa première fois, je ne sortis pas mon attirail de mec en rut… Mais je pris plaisir à faire découvrir de nouvelles sensations à ce mec. Il me demanda s’il pouvait me mettre à son tour, je lui offris mon cul avec plaisir. Pendant qu’il me pénétrait lentement, je m’astiquais le manche pour éjaculer au plus vite, car je me doutais bien qu’il ne pourrait plus se retenir longtemps, et j’avais bel et bien raison. Enfin, nous nous dîmes au revoir et je décidai de retourner à ma chambre, satisfait de la tournure de la soirée…

Même dans une soirée hétéro, tout peut arriver… Les vacances se déroulaient très bien, mais je m’ennuyais déjà de Paris … Suite >>>

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vendredi 26 décembre 2008

RECIT GAY - Francis, le mec au tracteur

Francis, le mec au tracteur Il n'y a pas que les routiers qui sont sympa ! Les paysans aussi... Et on en trouve, parfois, qui ont des braguettes plutôt bien garnies. Entre nous, je n'aurais jamais imaginé que grâce à cette panne de voiture, j'allais me faire culbuter comme un sauvage par un étalon complètement en rut et déchaîné.

Cela s'est passé en septembre dernier. Je rentrais à Nice après avoir passé deux jours chez mes parents, à Annot. Je suis parti assez tôt le matin et j'avais hâte d'arriver chez moi, fatigué de rouler sur cette départementale sinueuse et quasi-déserte de l'arrière-pays niçois. Soudain, c'est la panne. Ma voiture s'est mise à avoir des ratées puis a calé. J'ai eu juste le temps de me ranger sur le bord de la route. J'ai essayé de redémarrer et après plusieurs échecs, je suis allé voir sous le capot. Question mécanique, je n'y ai jamais rien compris. J'ai touché plusieurs fils, ceux de la batterie et d'autres dont j'ignorais totalement leur utilité. Cela n'a servi à rien et le premier village devait être à plus de dix kilomètres. Je n'avais plus qu'une solution : partir en stop pour trouver le premier garage ouvert ou quelqu'un qui puisse me dépanner. Comble de malchance, nous étions un dimanche.

Je n'ai pas eu à faire de stop. Mon sauveur est arrivé sur un tracteur alors que je venais à peine de verrouiller ma voiture. Dès que je lui ai fait signe, il s'est arrêté, un beau mec blond avec les cheveux bouclés, très baraqué, à peu près de mon âge, c'est à dire 25 ans. Sur le moment, je n'ai pas du tout songé au côté baise de cette rencontre, j'avais trop de soucis. Il m'a gentiment proposé de jeter un coup d'œil sur mon moteur. Visiblement, il s'y connaissait beaucoup mieux que moi. Il m'a parlé d'un problème de Delco et d'allumage. Quand il m'a dit que ce n'était pas grand chose, je me suis senti profondément soulagé. Il est reparti vers son tracteur chercher des outils et il a commencé à démonter une pièce du moteur. Sa position me laissait tout le loisir de le détailler et devant ses bras puissants, j'ai commencé à fantasmer sur ce superbe étalon. Il mesurait plus d'un mètre 80 avec des épaules larges. Son jean serré épousait son paquet et formait une belle bosse au niveau de la braguette. Il était assez banal de visage mais possédait un corps athlétique moulé dans un débardeur blanc qui laissait entrevoir quelques poils blonds de son torse. Tout en discutant avec lui, j'ai appris qu'il s'appelait Francis, qu'il travaillait comme agriculteur dans la ferme de ses parents. Je lui ai demandé si ce n'était pas trop dur de vivre dans un coin aussi reculé. Je le draguais déjà et je voulais surtout savoir s'il avait souvent l'occasion de prendre son pied et de se vider les couilles. J'avançais quand même prudemment, je ne savais encore rien de lui mais j'étais de plus en plus excité par la force et l'étonnante virilité qu'il dégageait. J'ai toujours eu un petit faible pour les travailleurs manuels aux mains rugueuses.

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lundi 22 décembre 2008

RECIT GAY - Je compris qu’il désirait que je lui défonce la rosette ! .../...

a tour de rôle Comme je vous l'ai raconté lors de ma dernière lettre, j’étais en direction de la Grèce pour des vacances bien méritées. L’avion atterrissait alors à Athènes et il y a avait un mec assis à mes côtés pendant le vol. Je crois qu’il avait remarqué mon érection et cela ne semblait guère l’embarrasser, au contrainte… Il se présenta, son nom était Andy, il voyageait seul, tout comme moi. Il m’expliqua qu’il venait pour visiter des potes à lui et qu’il créchait chez des amis de ses amis, bref dans une baraque avec six autres mecs. Il me laissa alors l’adresse et m’invita à un petite soirée le lendemain. Évènement que j’inscrivis aussitôt à mon agenda. Mais tout d’abord j’arrivai à mon hôtel où j’avais prévu passer la soirée tranquille pour défaire mes bagages… Mais ce n’est pas ce qui arriva… car devant de ma porte se tenait un type qui attendait que son copain arrive avec la clef pour entrer… Comme j’ai bon cœur (ou un penchant pour les mecs bien musclés), je l’invitai à boire un verre dans ma chambre en attendant le retour de son ami. Nous laissâmes une note à son compagnon qui disait de frapper à ma porte à son arrivée. Bref, le mec ne portait qu’une serviette autour de la taille… qu’il laissa tomber lorsque je me retournai pour lui donner une bière. Qu’en pensez-vous, j’étais exactement où il fallait à la seconde près, car je n’avais jamais vu un membre si gros, il était gigantesque. Il était triqué grave et il voulait se soulager, qu’il me dit. Pourquoi pas ? Tout est permis en voyage… Alors je me mis à le sucer doucement, mais il me fit comprendre qu’il voulait que ce soit hard. Il ne me laissa pas une minute pour changer mon rythme, il me baissa le pantalon et se mit à quatre pattes devant moi. Je compris qu’il désirait que je lui défonce la rosette ! Je léchai son anus tout en le branlant et il m’ordonna de lui enfoncer ma bite au plus profond. Ce que je fis sans plus attendre. La porte s’ouvrit, je n’eus aucun moment pour réagir, un autre colosse aussi musclé que le premier entrait dans ma chambre, j’avais l’air d’un débutant devant ces hommes. Sans s’étonner devant la situation à laquelle il faisait face, le nouveau venu se ficha à poil devant moi. Il n’avait pas l’engin de l’autre, mais disons que je n’allais pas me plaindre ! Son copain se mit à le branler et à le sucer pour qu’il bande dur. Une fois chose faite, il se positionna derrière moi et m’enfila comme une vulgaire brochette. Wow, je n’avais même pas ouvert ma valise que je participais à un trio sexuel. Une fois à terme, nous nous éjaculâmes tous les uns sur les autres, nous retrouvant ainsi dans une mare de foutre. Enfin, mes voisins de chambre me souhaitèrent la bienvenue à leur manière et je me dis que le voyage s’annonçait plutôt intéressant. J’avais déjà hâte de rencontrer les nouveaux copains… Je vous raconterai ce qui se passa à la fête dans la prochaine lettre… Ciao Ciao ! Suite >>>

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lundi 1 décembre 2008

RECIT GAY - Cette fois, j'y suis allé franco ...

une petite fête Je m'appelle Cyril, j'ai 27 ans, je suis breton et je viens juste de terminer mes études de pharmacie. J'ai une cousine, Noémie, avec qui je m'entends très bien et à qui je n'ai jamais caché mon attirance pour les hommes. Nous avons toujours été unis par une grande complicité malgré notre différence d'âge. L'an dernier, au début du mois de Juillet, j'ai été invité à la grande fête qu'elle organisait dans la maison de ses parents, avec tous ses copains de lycée après la réussite de leur bac.

À 26 ans, j'étais l'un des plus vieux, mis à part quelques profs qui étaient présents eux aussi. La fête se déroulait dans le garage des parents de ma cousine qui avait préféré déserter la maison durant le week-end. Il y avait plus de 70 personnes.

Le garage était trop petit pour les contenir et les gens dansaient, pressés les uns contre les autres. La stéréo marchait à fond, musique techno, un peu de Rap, les Stones, quelques vieux rocks américains des années 60... Tout avait été très bien organisé avec des spots de couleur intermittents, un buffet, du champagne, beaucoup d'alcool. Dans le lot de tous ces étudiants qui s'agitaient et se tortillaient des hanches au rythme de la musique, j'ai vite repéré le joli petit cul d'un garçon brun et mince, avec les cheveux mi-longs et bouclés et doté d'un visage superbe. Il portait un jean et un débardeur noir qui dévoilait des muscles fins et déliés, un torse imberbe. J'ai complètement flashé sur lui, cherchant à croiser son regard le plus souvent possible. Il a fini par se rendre compte que je ne le quittais plus des yeux mais cela n'avait pas l'air de le déranger. Je me suis renseigné discrètement auprès de ma cousine alors qu'elle m'avait tiré de force dans ses bras pour un slow, sachant pourtant combien j'ai horreur de danser. Il s'appelait Thierry, il avait 19 ans. Elle aussi, elle le trouvait très mignon. En riant, elle a ajouté :

- Toutes mes copines ont essayé de se le faire mais pas une n'a réussi. Qui sait ? Peut-être que toi...

J'ai réussi à l'approcher alors qu'il se trouvait devant le buffet. Je lui ai demandé de me servir une coupe de champagne. À ce moment là, j'ai senti que j'avais mes chances avec lui. Mais très vite, il est reparti danser avec ses copains. Je suis allé l'aborder un peu plus tard alors qu'il fumait une cigarette à l'extérieur du garage avec d'autres étudiants. Thierry était en nage, le visage rouge et en sueur. J'ai bavardé un moment avec eux jusqu'à ce qu'il s'éloigne pour aller pisser. Je l'ai suivi. On s'est retrouvé tous les deux contre la bordure du jardin, la braguette ouverte. À vrai dire, je n'avais pas très envie mais j'ai réussi à uriner quelques gouttes alors que ma queue était déjà gonflée dans mes doigts. Cette fois, j'y suis allé franco :

- Tu ne veux pas venir faire un tour avec moi dans ma chambre ?

Thierry a paru hésiter avant de me répondre :

- Pour ?

J'ai pris sa main et je l'ai dirigé vers ma queue, la lui faisant palper avec ses doigts :

- Pour ça. Ça te dit ?

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vendredi 24 octobre 2008

RECIT GAY - Voyeurs et exhibitionnistes

Pour les amateurs de gros plans juteux Salut, les mecs ! Je m'appelle Fabien, j'ai 34 ans. J'habite à Marseille où je bosse comme dessinateur industriel pour une boîte de sous-traitance dans l'aérospatiale. Physiquement, je suis brun, plutôt baraqué, 1 mètre 82 pour 75 kilos, beau mec, moustachu et doté d'une tige de 18 cm sur 5cm.

Côté baise, je suis attiré par les plans bien vicelards, à deux ou plus. Ce qui m'excite, c'est mater des mecs qui s'enculent tout en me faisant tailler une bonne pipe. Je suis très voyeur. Mais je préfère nettement la réalité aux films porno. Même si j'en achète ou si j'en loue de temps en temps. Et à Marseille, je connais plusieurs coins pour venir reluquer de jolis culs en attente d'une belle queue pour se faire défoncer. Il y a d'abord les calanques de Luminy. Mais depuis que la mode est à l'escalade ou la randonnée, elles sont de plus en plus désertées par les homos à cause du va-et-vient incessant des touristes, des marcheurs du dimanche et des rois de la grimpe !

Un peu moins connues, mais aussi pleines d'imprévues, il y a les calanques de Cassis, à quelques kilomètres de Marseille. Je vous conseille d'éviter les plus fréquentées, style Port Miou, plutôt réservées aux couples échangistes hétéro et de marcher en direction des criques plus éloignées et un peu plus difficiles d’accès. C'est l'étalage de culs, de bites et de corps bien bronzés. C'est aussi l'endroit privilégié des voyeurs et des exhibitionnistes. Une des plus belles séances de baise à laquelle j'ai assisté, s'est déroulée en Septembre dernier. Il faisait encore très beau mais il y avait beaucoup moins de touristes au bord de la mer. Je suis arrivé en moto par un sentier que seuls les initiés connaissent et qui m'évite une demi-heure de marche dans des chemins pierreux. Je sortais de mon boulot, il n'était guère plus de dix-huit heures et le soleil commençait à disparaître dans la mer à l'horizon. Mes deux petits salauds se trouvaient sur un rocher plat, au ras de la mer. Un noir athlétique et un petit blondinet, complètement à poil tous les deux. Le blondinet, à genoux entre les cuisses de son pote, en train de pomper une tige énorme, noire et raide comme un piquet. Je les surplombais avec une vue imprenable sur la bouche qui s'activait sur le pieu d'ébène, à un rythme frénétique et passionné.

J'ai senti aussitôt la mienne se raidir sous mon froc. .../... Suite >>>

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vendredi 10 octobre 2008

RECIT GAY - Je retire sa queue de mon cul puisque je sens que je vais exploser ...

du cul entre mecs La température est merveilleuse en ce vendredi et il est déjà midi lorsque je dépose mes bagages dans l'hôtel que j'ai réservé près de la plage. Je suis avec quelques potes et nous comptons picoler et baiser dehors sous la belle étoile. J'enfile mon maillot aussitôt afin d'aller nager un peu. L'après-midi ne fait que commencer ! J'aperçois un joli rouquin qui me fixe depuis le large et qui me fait un sourire... Je me mets à nager vers ce dernier qui m'observe toujours avec curiosité. Je me présente à lui mais il ne semble pas comprendre ce que j'essai de lui dire. Il dépose un doigt sur ma bouche comme pour me signifier de garder le silence et il me retourne dos à lui en cherchant ma rosette des doigts... Isolés du reste du monde, les effluves salées de la mer emplissant mes poumons, ce beau mec en érection derrière moi... Tout cela me fait bander grave ! Il masse d'abord ma rondelle qui se détend aussitôt et le cul cambré, je gémis en attendant qu'il me remplisse le fion de son sexe gonflé à bloc ! Celui-ci n'est pas énorme mais je le sens très bien passer le long de mes parois rectales. Le bruit de succion qu'engendre cette sodo me fait perdre la tête et je m'écarte davantage pour qu'il la pousse plus au fond, dégotant aussitôt ma prostate !! Je retire sa queue de mon cul puisque je sens que je vais exploser. Il m'embrasse à pleine bouche et il m'empoigne les fesses alors que mon sperme se répand dans l'eau de mer... Nous nous baignons tout l'après-midi et je l'invite à se joindre à nous pour le dîner. Il ne parle pas français mais tout le monde est charmé par sa binette et son petit accent anglais. Moi, je sais que ce mec offre des coups de boutoir qui en jettent. Je leur laisse le plaisir de découvrir ses talents d'enculeur alors que le moment de l'orgie approche... Tout le monde est excité et la baise commence plus tôt que prévu... Le rouquinet encule presque tous les mecs avec sa bite délicieuse qui est aussi pompée à souhait. Tout le monde se l'arrache mais le soir venu, c'est dans mon lit qu'il vient dormir et c'est moi qui va profiter de sa queue de rêve tout le week-end !!! Suite >>>

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vendredi 26 septembre 2008

RECIT GAY - Les Footballeur s'en mettent PLEIN LE CUL

Les Footballeur s'en mettent PLEIN LE CUL J'ai toujours fait beaucoup de sport. Du foot, surtout. Plus jeune, j'ai évolué dans des équipes de ligues et je suis allé faire deux stages de détection dans des clubs pro. J'avais du physique mais il me manquait la technique, si bien que je n'ai jamais pu intégrer de centre de formation. Aujourd'hui, je joue au niveau D.H.R. J'ai changé de club en début d'année et je me suis retrouvé dans une nouvelle équipe.
J'avais toujours caché mes penchants homos à mes anciens partenaires tout comme je n'avais jamais aimé étaler ma vie privée. Même mes parents ne savent pas que je ne baise qu'avec des mecs. Je suis désolée mais mon "coming out" n'est pas encore pour demain. Dans ma nouvelle équipe, j'ai tout de suite senti qu'il se passait des choses étranges entre Rémi, le gardien de buts, et Romain, un défenseur. Il y avait leur manière de se regarder, leurs sourires… En plus, je les trouvais très mignons, tous les deux et chaque fois que je les découvrais nus dans les vestiaires, j'avais du mal à cacher ce que je pouvais éprouver. J'avais pu constater, également, que de toute l'équipe, Romain était celui qui avait la plus grosse queue, une bite longue et épaisse qui pendait au milieu d'une forêt de poils doux et bouclés et qui reposait sur des couilles volumineuses. Un mec bien fait à ce niveau là, ça ne peut vous laisser insensible. D'autant plus qu'il semblait assez fier d'exhiber sa virilité et sa grosse tige. Pour le reste, son corps était parfait, bien musclé et il avait plutôt une belle gueule. Je trouvais Rémi pas mal non plus. Plus fin et élancé, plus grand, moins membré de la queue mais beau cul et visage mignon. .../... Suite du recit >>>

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jeudi 18 septembre 2008

RECIT GAY - me remplir la bouche de sa chaude semence...

 Le caporal retire sa bite de ma bouche pour étendre tout son sperme sur mon visage En ce samedi matin ensoleillé, je reçois un appel fort agréable de la part d'un vieil ami que j'avais presque oublié. Il m'affirme être caporal dans l'armée et souhaite me voir afin de se remémorer le bon vieux temps en ma compagnie. J'accepte tout de suite mais je l'avertis bien que l'un de mes copains sera chez moi dans le courant de la journée et que, par conséquent, je ne peux quitter ma maison de toute la journée. Il me propose donc de passer quelques minutes plus tard, ce qui me laisse tout juste le temps d'enfiler un jean et un t-shirt. Alexandre, qui a toujours été très grand, est maintenant une véritable armoire à glace. Ses biceps, pectoraux et abdominaux saillent de son t-shirt vert kaki qui menace de déchirer à tout instant. J'avoue passer quelques secondes à embrasser du regard son corps admirablement sculpté. Il doit avoir la trentaine mais il ne parait pas son âge. Nous nous donnons l'accolade pendant un moment qui ne me parait pas assez long, puis je lui propose de visiter mon appartement. Mais une fois dans ma chambre, il referme la porte derrière lui et entreprend de se déshabiller. Il me toise sévèrement en me retournant aussitôt dos à lui. Il descend mon jean et me pelote les fesses sans ménagement. Évidemment, j'ai une trique de la mort, mais je tiens à lui faire part de la possibilité de voir mon ami débarquer dans la chambre si personne ne va lui ouvrir. Le caporal est complètement nu, à l'exception de sa casquette de militaire lui conférant un look autoritaire qui me plait bien, que dis-je, qui m'excite grave ! Bref il me répond sur le ton de la blague, tout en appuyant son gros gland contre ma rondelle, que mon ami pourra lui aussi bénéficier de sa médecine s'il vient à nous prendre le slip sur les chevilles. Je voudrais tout de même lui expliquer, pendant qu'il me troue le cul ardemment, que l'ami en question est un nouveau collègue, qu'il n'est pas gay et, surtout, qu'il ne sait pas encore que je le suis moi-même. La sonnette retentit sourdement une fois, avant de résonner une deuxième fois dans la maison. Alex me tronche rapidement car il semble bien être en fin de parcours. J'attends seulement qu'il me gicle au cul pour me branler et jouir à mon tour. Mais avant que cela n'arrive, j'entends toquer à la porte de ma chambre. J'entends cette dernière grincer un peu mais je ne peux voir Ben entrer en raison de ma position. Toutefois, je devine assez bien l'expression sur son visage...
Alex ne bronche pas lors de cette interruption, au contraire, il se retire d'entre mes fesses pour se placer juste au-dessus de ma bouche, la tige écumante. Le caporal demande à mon ami s'il a, lui aussi, envie de se taper un joli cul docile. En guide de réponse, je n'entends que le bruit d'une fermeture-éclair qui s'ouvre. Je me branle rapidement tant je suis près d'exploser, j'avale tout et, au moment même où je sens une autre queue (plus fine mais plus longue) me perforer la rosette, je m'en mets plein les doigts. Le caporal retire sa bite de ma bouche pour étendre tout son sperme sur mon visage. Ensuite c'est au tour de mon nouveau collègue de me remplir la bouche de sa chaude semence. Suite >>>

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mardi 9 septembre 2008

RECIT GAY - Ça c'est du cul à son top !

un braquemart beaucoup trop long ! Je suis à genou, dans l'obscurité. Une main soupèse mes bourses tandis qu'une autre me branle. Je suis sur le point d'exploser mais une autre menotte me tient fermement la base de la queue. Une longue tige courbée vers le haut m'empale en profondeur, des mains caressantes m'agrippent soudainement les épaules. Je suis ainsi forcé de relever le buste et par conséquent, les fesses. La tige me dilate le fion à l'extrême, le gland est large et gonflé au maximum.
Il me baise lentement, presque amoureusement, nos corps étant parfaitement emboîtés l'un dans l'autre. Mais tout à coup, un internaute se connecte en exigeant d'emblée des positions plus audacieuses. Ce qu'il souhaite, c'est se branler devant le gros plan d'une belle queue perforant un trou de balle bien dilaté. Mon amant m'assène une claque sur le cul et nous nous dirigeons vers son bureau. Sa cam étant en hauteur, il est facile d'en modifier l'angle et de faire un zoom avant sur mon derrière et sur son sexe d'ébène. À l'écran, je peux vaguement lire des commentaires élogieux concernant la largeur de sa queue et de mon fion ravagé. J'halète et je gémis en me branlant, je sens que mon amant est en nage lui aussi. Son braquemart ne peut disparaître complètement en moi, il est beaucoup trop long. Mon torse repose complètement sur le bureau, mon amant m'écarte les jambes du pied, un peu à la manière des policiers. Cette façon brutale de me toucher me captive et le fait que mon amant me pince les seins simultanément fait monter la sève dans ma tige. Toujours dos à lui, j'agrippe ses fesses pour lui signifier d'y aller plus fort. Il me tringle un moment et décide ensuite de changer de position. Il m'étend sur le bureau et m'écarte grandement les cuisses avant de se pencher sur mon petit trou. Il étend sa salive sur mes burnes et il astique mon manche reluisant et raide comme une barre d'acier. Puis, mon foutre s'écoule et se répand sur ses doigts tandis qu'il me pénètre de deux doigts. Lorsque les sensations se dissipent, il m'offre sa bite à pomper. Cette dernière étant souple à la base, je n'ai aucune difficulté à lui sucer même s'il se présente à moi par derrière. Il grogne et m'encourage lorsque j'ose un petit coup de langue sur son anus.
Il se masturbe et semble attendre mon intervention. Je me fais bander à nouveau, entre ses mignonnes petits fesses très fermes, avant de l'enculer jusqu'à la garde. Il s'écarte lui-même les fesses et recule fréquemment pour s'empaler par lui-même sur mon membre érigé perpendiculairement à mon corps. Le cul du Black est un peu velu mais pas trop. Au final, je prends ses fesses à deux mains et je les fais bouger d'avant en arrière jusqu'à ce que sa sève me coule entre les doigts et que la mienne lui remplisse le troufion ! Ça c'est du cul à son top ! Suite >>>

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mercredi 9 avril 2008

RECIT GAY - Tout en me branlant, il m'inonde le cul et ...

mon prof de jiu jitsu Chers mâles virils, Lorsque je rentre chez moi samedi, un collègue est assis sur ma terrasse, les jambes joliment croisées, le regard éloquent. Je l'invite à entrer mais il refuse, me demandant du même coup si je veux bien l'accompagner chez un ami pour une petite fête. J'accepte et j'entre une minute pour enfiler une tenue plus appropriée à l'événement. La maison de son pote est imposante, coquette et décorée de manière très romantique. Le type porte une bague à l'annulaire gauche mais à constater le nombre d'hommes qui siègent au salon, sa femme ne doit pas être dans le coin. Je conçois une certaine excitation à regarder ces mâles alignés sur les canapés et je me délecte de toutes ces mains qui se faufilent dans les braguettes. Bien vite, l'effervescence me gagne et j'ose enfin m'approprier la cuisse du mec à ma droite. Un joli blond se tient à ma gauche et branle également le type qui est à sa droite. Je prends sa main libre et je la pose sur ma queue en érection. Tous les mecs ont au moins une bite dans chaque main et les plus pressés entreprennent déjà de baisser des caleçons. Juste d'entendre leurs râles me donne envie de me vider les bourses dans leurs bouches avides de foutre. Je me lève pour me défaire de mon pantalon car un mec affamé se tient devant moi et me caresse la bite avec la plus grande sensualité. Je lui fous ma bite au fond de la gorge et je lui tiens la tignasse solidement tout en faisant effectuer à sa tête des mouvements de va-et-vient langoureux. Ses cheveux blonds, denses et bouclés, entourent son visage révulsé par le plaisir de pomper une queue bien dure. De surcroît, un type bien poilu et assez bien membré s'est placé derrière lui pour lui défoncer la rondelle. Le blond a maintenant deux mains qui lui agrippent les cheveux et les deux miennes qui les utilisent pour lui imprimer le bon rythme. Ma pauvre queue est sur le point de lâcher tout son jus et après une ultime poussée au fond de sa gorge, je me vide les couilles en me branlant frénétiquement au-dessus de son minois. Maintenant que j'ai pris mon pied, j'ai tout le loisir de mater ces corps en mouvement. Ce sont tous des bears, mis à part le blond qui porte une petite barbichette au menton. La plupart des mecs de la place le regardent en salivant, comme des loups affamés prêts à bondir sur leur proie. Il y a un nombre incroyable de bites qui viennent éclabousser son corps. Il a du sperme jusque dans les cheveux ! Le type qui lui faisait sa fête lui gicle au cul avant de se diriger vers les toilettes. Je laisse le blond aux soins de ses admirateurs et je prends le beau viril en filature. Avant qu'il ne nettoie son zob, je m'agenouille pour le pomper. Il pousse quelques soupirs alors que je sens la plénitude de sa queue m'emplir la gueule. Je m'assois sur le lavabo et je lui présente ma rondelle qu'il prend tout de suite en bouche. Après l'avoir gratifiée de quelques coups de langue bien placés, il se met à me troncher bien fort tout en m'affublant de surnoms obscènes. Tout en me branlant, il m'inonde le cul et lorsqu'il se retire, je peux enfin lui faire don de ma crème spéciale pour les mains ! Suite >>>

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jeudi 27 mars 2008

Mon prof de sport

mon prof de jiu jitsu J'ai rencontré un Brésilien la semaine dernière. Il s'agit d'un professeur qui enseigne le Jiu-Jitsu à l'école d'arts martiaux de mon bled. Dès le premier cours, j'ai tout de suite flashé sur son visage racé, sur ses fesses aussi dures et rondes que des ballons et surtout, sur son torse découpé au couteau. Ce n'est qu'au deuxième cours que j'ai remarqué l'alliance qu'il portait à la main gauche. Mon excitation n'en fut qu'augmentée... J'adore baiser les hommes mariés et celui-là, il me le faut absolument ! En marchant vers l'école, samedi après-midi, je m'imagine déjà dans les douches avec ce bel apollon, scrutant, dilatant et perforant son joli petit cul bronzé ! J'attends la fin du cours avec impatience pour le coincer et lui faire sa fête ! Pourtant, je ne réussis même pas à attirer son attention avant qu'il ne parte à toute vitesse. Je décide de le suivre pour connaître l'endroit où il est tant pressé de se rendre, un club resto bar brésilien situé à quelques pâtés de maison de l'école. Je le suis à l'intérieur, je me prends une place et je me délecte de tous ces brésiliens se déhanchant sensuellement devant moi. Quelques minutes plus tard, mon beau prof s'avance sur la piste pour rejoindre un autre type bien plus baraqué que lui. Ce dernier se place derrière mon enseignant et passe ses mains sur son torse tout en faisant bouger ses hanches comme s'il le baisait. Plus d'une fois, il lui prend la fourche d'une main tout en l'embrassant et en lui mordillant le cou tendrement. Je décide de ne rien faire et de les regarder se caresser même si j'ai une érection qui me démange drôlement. J'attends toute la soirée et plusieurs fois, mon prof remarque ma présence qu'il se défend de souligner. Je crois qu'il aime bien qu'on le regarde, en fin de compte ! À minuit, je les vois disparaître derrière le bar. Son amant doit être le barman et à mon avis, ces deux coquins forniquent déjà dans les toilettes. Je réussis à déjouer la surveillance de quelques serveurs pour me faufiler derrière, où se tiennent les W.C. des employés. Ce que j'y vois me surprend quelque peu ! Je peux voir mon prof agenouillé devant une porte de toilette, les mains attachées derrière le dos avec des boules rouges et luisantes lui sortant du troufion. Il est affairé à pomper une énorme tige qui dépasse du trou où devrait se trouver la poignée de porte. Discrètement, je m'avance vers lui pour m'occuper de son cul totalement vulnérable ! Je retire les boules chinoises une à une, ce qui provoque chez lui un gémissement des plus délicieux. Je masse sa rondelle circulairement, je l'inonde de salive et je sors ma queue qui est sur le point d'exploser. Sans le ménager, je l'introduis jusqu'à la garde et je me mets à lui tringler le rectum comme un animal en rut. Son cul est chaud, humide et bien détendu. Avec toutes les scènes coquines que j'ai pu mater aujourd'hui, j'ai inondé son cul de foutre en 5 minutes. Presque au même moment, il se fait remplir la bouche de la semence de son amant tandis que je le branle pour lui soutirer tout son jus que je prends en bouche... Suite >>>

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samedi 15 mars 2008

RECIT GAY - J’ai la bite en feu, les couilles ratatinées d’être vides ...

Webcams de mecs *** Vous vous demandez si j’ai encore « la bracelette » et de quelle couleur il est maintenant ? Je vous le dirai, assurément… Mais d’abord, je vous raconte la suite de cette étrange aventure. Quatre jours exactement après être sorti de ma dernière orgie, mon maître british me passe un coup de fil et me dit que je suis attendu dans une masure peu rassurante, à quelques kilomètres en dehors de la ville. À mon arrivée, j’y trouve 3 minets, vraiment beaux gosses, qui se lancent sur moi et me traitent comme un roi. Attentions, caresses, mots doux, etc. Ils me privent de mes fringues, me massent, m’oignent le corps d’une huile parfumée et me supplient en chœur de leur apprendre le mystère. Je comprends vite qu’il s’agit de les dépuceler, ces charmants jeunes hommes. Pourquoi pas ?? Je me mets au boulot et plusieurs heures plus tard, plus personne n’est puceau. J’ai la bite en feu, les couilles ratatinées d’être vides et je suis crevé. Tout serait parfait, après cette nuit divine, si mes trois nouveaux amis ne me suivaient inlassablement partout où je vais en clamant qu’ils m’appartiennent. Chaque matin, je les trouve sur le seuil de ma porte, à croire qu’ils y crèchent ! Vous savez, mon putain de bracelet, il est doré… À suivre P.S. Si quelqu’un avait une idée pour me tirer de ce mauvais pas… Suite >>>

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lundi 11 février 2008

j'avais 19 ans et je passais chaque été à bosser à la ferme de mon oncle Albert ...

bites bien gonflées Je venais de terminer le lycée, j'avais 19 ans et je passais chaque été à bosser à la ferme de mon oncle Albert. Al avait fait de moi un bon bosseur. En plus mon corps avait, avec les années, prit des proportions fort agréables. Je suis de taille moyenne avec des pecs et des abdos du tonnerre et un joli petit popotin qui ne gâche rien. Ma bite est grosse et longue avec des boules bien pendantes, toujours remplies à rebord.
Cet été là, oncle Albert avait engagé des aides pour nous seconder. Il avait beaucoup trop de besogne pour nous deux, donc il avait fait venir deux beurs, un black et trois latinos. Tati Rose avait en plus engagé l’étrange garçon du voisin, Jordan, ou Jojo, pour l’aider à la cuisine. Jojo avait début vingtaine, une tronche d'androgyne. Il était incroyablement beau, des traits très doux, un corps très mince, imberbe avec un cul d’enfer. Sa douceur était peu commune et il était très mystérieux le coquin. Il me souriait tout le temps, malgré sa timidité de minet. Nos journées constituaient à épandre de la terre fraîche sur des centaines d’âcres de terrain. Il faisait une chaleur incroyable, chaque jour, sans aucun répit. Je décidai cette année là de dormir avec les ouvriers, dans la grange réservée à cet effet. On occupait le haut, six lits superposés, collés les uns sur les autres. Les douches se trouvaient en bas, il y avait trois jets disponibles, en ligne droite avec également peu d’espace pour bouger. Radin l’oncle Albert ? De toute façon, il ne venait jamais dans la grange, cet espace étant uniquement réservé aux aides. .../... Suite >>>

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